unexpectedly shrunk window xxxxxx:xxxxxx (repaired) !!!!!!??
Voilà le genre de log que je retrouve sur mon serveur ces derniers temps après les logs Treason Uncloacked.
unexpectedly shrunk window xxxxxx:xxxxxx (repaired) !!!!!!??
Voilà le genre de log que je retrouve sur mon serveur ces derniers temps après les logs Treason Uncloacked.
Une liste de diffusion (Mailing list en English) permet d’envoyer à toute une liste d’adresses emails un message.
Le principe est simple, chaque utilisateurs qui désirent recevoir votre email (une lettre d’information par exemple, ou newsletter), il lui suffit d’envoyer un email à une adresse subscribe@lists.domain.org pour que son adresse soit ajouté à la liste.
Tout comme il lui suffit d’envoyer un email à unscubscribe@lists.domain.org pour se dés-inscrire.
(Ces deux étapes peuvent aussi se faire par l’interface Web de notre mailing liste.)
Actuellement, nous avons donc un serveur de mail avec postfix et mysql, utilisant des mots de passes crypté, et nous voulons ajouter à cela, une mailing list.
Il arrive que parfois, vous soyez sur une machine qui ne vous appartient pas, et qui donc ne vous permette pas de faire tout ce que vous désirez..
Quoi de plus normal ?
Alors comment faire ?
Utiliser un proxy !
Se connecter à SSH prend parfois un peu de temps, car SSH effectue une recherche DNS inversé, qui est tout à fais inutile.
Pour désactiver cette recherche à la connexion, il suffit de modifier le fichier /etc/ssh/sshd_config et d’y ajouter ceci:
UseDNS no
Redémarrez SSH, et essayez de vous connecter de nouveau… vous devriez voire une différence !
Suite à l’article Monter un serveur mail avec Postfix et MySQL, j’écris celui-ci pour pofiner un peu notre serveur de mail !
Donc, le but ici, est de ne plus utiliser les mot de passes en clair sur le réseau, mais d’utiliser des mots de passes cryptés.
Par exemple, si mon mot de passe était « ZedTuX On R00t », le mot de passe crypté serai « $1$fO7fK$j1zlIEZRzX85VExrVVZm8/ ».
» En lire plus:Serveur Mail: Utiliser des mots de passes cryptés
Voici un article attendu par 2 ou 3 personnes !!
Cet article à été réalisé suite à la mise en œuvre de cette architecture sur mon RPS [Real Private Server] de chez OVH.
La procédure décrite ici est très certainement applicable à la majorité des serveurs, et la majorité des Linux. A vous de l’adapter si besoin
Récemment j’ai eut à trouver une solution *propre* pour surveiller des emails envoyé par postfix, et récupérer leur statue.
C’est alors que j’ai creusé en profondeur syslog et que j’ai trouvé mon bonheur !
Par défaut, les applications qui permettent de faire tourner votre serveur LAMP font tourner vos sites wouaibe facilement.
Mais, coté performances, il faut traiter chacun son propre cas.
C’est à dire, que selon votre mémoire, votre CPU, etc… vous devez adapter les paramètres.
Mais il existe quelques optimisations, qui n’en dépendent pas, et qui vous permettrons d’améliorer un p’ti’ peu, la rapidité de réponse de vos sites.
Coté MySQL, il est apparemment utile de désactiver InnoDB… Personnellement je ne l’ai pas fais, car je ne sais pas ce que c’est, et j’ai pas le temps, là tout de suite, de m’y intéresser.
Par-contre, coté PHP, il y a 2 choses faisables :
Le premier point se faire très simplement:
sudo nano /etc/php5/apache2/php.ini
Puis, rechercher (CTRL+W) »
1 | memory_limit |
» et changer la valeur par défaut (16) en 64.
Le second point consiste juste en l’installation de memcached et d’un module pour php pour qu’il utilise ce dernier:
sudo apt-get install php5-memcache memcached
Maintenant, il ne reste plus qu’a redémarrer apache:
sudo /etc/init.d/apache2 restart
Vous devriez voir une amélioration.
Source: http://blog.bodhizazen.net/linux/optimize-wordpress-for-speed/
Ce matin, un lapin, je me suis aperçu que mon serveur ( chez OVH ), ne répondait plus…
Plus de web, plus de ping, ni de ssh… reboot forcé obligé.
Une fois le serveur rebooté, tout re-fonctionne parfaitement.
Un petit tour dans les logs… et j’ai trouvé deux choses bizarres.
La première est ce message d’erreur :
May 8 20:11:01 r15868 console-kit-daemon[312]: CRITICAL: cannot initialize libpolkit
May 8 20:12:01 r15868 console-kit-daemon[421]: CRITICAL: cannot initialize libpolkit
May 8 20:13:02 r15868 console-kit-daemon[519]: CRITICAL: cannot initialize libpolkit
May 8 20:14:01 r15868 console-kit-daemon[617]: CRITICAL: cannot initialize libpolkit
May 8 20:15:01 r15868 console-kit-daemon[718]: CRITICAL: cannot initialize libpolkit
Vu que ça se répète régulièrement … sans trop savoir à quoi sert ce console-kit-daemon, je vais tout même résoudre cette erreur.
Pour ce faire, un petit :
sudo apt-get install policykit
Voilà, les logs sont clean maintenant.
L’autre problème que j’ai observé, pourrait être l’origine du plantage … peut-être.
En gros, mon serveur a planté le 8 Mai, à 20h15 et 3 secondes. ( Dernière ligne de log, relevé dans auth.log )
J’ai trouvé cette ligne, dans le syslog:
May 8 20:15:01 r15868 /USR/SBIN/CRON[722]: (root) CMD (/usr/local/rtm/bin/rtm 38 > /dev/null 2> /dev/null)
2 secondes après cette ligne, le serveur a planté…
Donc … à étudier !
Edit: Pour le moment, le serveur est de nouveau stable !
Donc je suppose que s’était le bien le problème.
Mon serveur vient d’être in-joignable pendant 22h.
Je vais vous expliquer tout ce qui c’est passer … ca pourra peut-être en sauvé quelques-uns
Sur mon serveur, j’ai installé Ubuntu Desktop. (Ce n’était pas anodin ^^).
Une fois connecté, hier matin, par nomachine, j’ai vue qu’il y avait des mises à jour à faire… donc je les ai faites.
Puis tout d’un coup, perte de la connexion!
Par la suite, j’ai tenté de me connecter par SSH… mais impossible …; un ping m’as vite montré que mon serveur était hors ligne.
J’ai exécuté le service de redémarrage forcé d’OVH, avec une commande ping vers mon serveur tournant en permanence.
Une fois le serveur en phase de redémarrage, le ping se met à répondre, puis 21 secondes plus tard, plus de réponse…
Il y a quelque chose au démarrage qui me fou en l’air mon serveur !
Heureusement, OVH ont tout prévue.
Il existe la possibilité de passer le serveur en mode rescue à tout moment.
Ce mode, une fois activé et le serveur redémarré, vous permet de vous connecter en root sur la machine dans un environnement contenant toutes les commandes nécessaires à l’administration de votre serveur.
Une fois connecté au serveur, je me suis donc repassé en tête ce qui s’est passé avant que la connexion ne soit coupée, quand tout fonctionnait bien.
Je me suis vite dit qu’il fallait que je trouve ce que le gestionnaire de paquet avait installé pendant la mise à jour.
Dans un premier temps, j’ai fais des recherche sur google, qui m’ont dirigé dans le répertoire /root/.synaptic dans l’espoir de trouver l’historique de synaptic.
Mais je n’ai rien trouvé de concluant.
Je me suis finalement dirigé dans /var/log afin de trouver ce qui s’est passé.
Là, j’ai trouvé les paquets mis à jour dans /var/log/dpkg.log … et c’est là que j’ai vue que le paquet network-manager avait été installé !
(Je haie ce paquet car il est très violent avec le système!)
Déjà à la maison, j’ai toujours eu des ennuis avec ce programme …
Je l’ai toujours viré après une installation d’Ubuntu.
Pour confirmer mes soupçons, j’ai vu dans le fichier /var/log/daemon.log que depuis le 21 Avril ( date du crash ), Network Manager se lançait au démarrage.
Pour moi, il était clair que je devais m’en débarasser si je voulais revoir mon serveur sur pied !
J’ai, donc, tout fait pour que ce foutu Network Manager sorte de ma vie !! ^^
Malheureusement, en mode rescue, je ne suis pas dans l’environnement de mon serveur … donc un apt-get remove est impossible.
Tout comme utiliser locate, pour trouver tout les fichiers appartenant à network-manager, se révèle impossible !
Seule moyen: Trouver les fichiers moi même, et les supprimer !
J’ai d’abord tatonné pour essayer de trouver comment il se lance au démarrage … J’ai cherché dans /etc/rc*.d/ mais rien !
Je me suis donc dit: « Il faut que je supprime le programme … comme ça, même si le système l’appelle… il ne se montera jamais ! »
J’ai donc supprimé tout les fichiers que j’ai trouvé, installé par le paquet debian. ( J’ai utiliser synaptic sur une machine locale pour trouver la liste des fichiers et leur emplacement ).
Une fois fini, et après quelques redémarrage en mode normale, ( les premiers rm n’ont pas été satisfaisants ), le serveur ping enfin plus de 21 secondes … et mes sites sont de nouveau UP !!
En conclusion … il faut que je sois plus vigilant sur les mises à jours que j’autorise.
Mais il est clair que ce foutu paquet network-manager m’aura causé bien des soucis… mais heureusement, ma patience à payé !